Plonger en soi pour libérer son potentiel unique.
Kinésiologie

La croyance crée l’expérience

La croyance crée l’expérience :

« Moi, je crois ce que je vois.  »
Je souris en repensant à mon père qui a longtemps répété cette phrase, ses épaules relevées et son petit rictus affectueux qui renvoyait à une évidence.

Ces dernières années, j’ai fait un sacré voyage intérieur, après une longue période de déconnexion de moi-même.
Et tu sais quoi ? Cette traversée – loin d’être terminée – m’a fait réaliser que c’était tout l’inverse :

Nous voyons ce que nous croyons.

Nos croyances modélisent notre vision de nous-même, de nos relations, des autres, du Monde. Elles sont ce filtre sur nos lunettes, tantôt lumineux, tantôt grisonnant.

Une croyance, c’est une conviction profonde – souvent inconsciente – que l’on a enregistrée à partir de ce que l’on a vécu, ressenti, traversé.
Une conclusion que notre inconscient a tirée pour nous protéger, et qui depuis, agit en nous en silence.

Sans prise de conscience, ces croyances peuvent doucement devenir le capitaine de notre propre navire et gouverner notre quotidien.

« La croyance crée l’expérience. »

J’ai pendant longtemps compris intellectuellement ce que cette phrase signifiait. Aujourd’hui, je la ressens. 
Je la vois agir dans toutes les sphères de ma vie. 🌟

Et tout a véritablement basculé lorsque j’ai compris que ce qui bloquait autour de moi — dans ma vie — n’était que le reflet de ce qui bloquait en moi.

Merci la kinésiologie pour ça.

C’est cette prise de conscience qui m’a permis de passer de « je subis » à « je décide de créer autrement ».
De reprendre le pouvoir sur ma vie.
Et de découvrir — ma phrase fétiche — que RIEN N’EST IMMUABLE. ✨

Ce que je vis aujourd’hui est à des millénaires de ce que je pouvais imaginer des années auparavant.

Aujourd’hui, je me sens plus libre — non pas parce qu’il n’y a plus rien qui me limite, mais parce que j’ai confiance. Confiance que quoi qu’il arrive, quoi qui se présente, je peux toujours créer autrement.
C’est ce pouvoir créateur retrouvé qui m’a redonné ce goût de la liberté.

Cela n’aurait pas pu avoir lieu sans un travail profond sur mes croyances limitantes.

Mais ce que mon expérience m’a appris, c’est que ce chemin ne peut pas se limiter à la sphère mentale.

 Il doit passer par le corps.

Nos croyances ont pris racine dans nos corps.
Nos systèmes nerveux ont appris à s’adapter, à compenser, pour faire face à ces filtres présents depuis si longtemps.

C’est ce constat qui nourrit ce que je propose en séance — et c’est ce que je te partage dans cet article.

Un exemple concret — et personnel:

Pendant longtemps, j’ai porté inconsciemment cette croyance  : « On ne désire pas ma présence », une croyance qui avait pris racine bien avant mes premiers souvenirs – au cœur même de mon histoire de naissance.

Avec cette croyance tapie en moi, je me faisais instinctivement toute petite. Je préférais ne pas faire de vagues, rester dans l’ombre et prendre soin des autres plutôt que de risquer d’être rejetée.
Sans m’en rendre compte, je me retrouvais dans des relations dans lesquelles je ne me sentais pas choisie.

Et à chaque fois – chaque fois – les situations venaient me confirmer ce que je croyais déjà : qu’on ne voulait pas de moi.

Ce n’était pas la réalité, mais ma réalité.

La croyance avait créé l’expérience. Et l’expérience avait renforcé la croyance.

Un cercle. Pas touuuut à fait vertueux.

C’est en allant travailler non seulement sur cette croyance, mais surtout sur les mémoires émotionnelles qui l’avaient ancrée si profondément en moi — que quelque chose a pu se libérer.

Par la voie du corps.

Voici ce qui se joue en nous. 

L’effet  » Mikado », sur les différents plans de l’être :

Ce qu’il se passe sur le plan mental:

Le cerveau fonctionne avec un filtre de perception – le « Système Réticulaire Activateur », pour la team curieux – qui agit comme un moteur de recherche interne.
Il va littéralement sélectionner dans la réalité les preuves qui confirment ce qu’il croit déjà.

Si tu tapes « je ne suis pas à ma place », il va trouver – et te montrer – toutes les preuves que c’est vrai.
Les regards en biais, les silences, les fois où tu n’as pas été incluse.
Les centaines de moments où tu étais parfaitement à ta place ? Filtrés. Invisibles.

On ne voit pas la réalité telle qu’elle est. On voit la réalité telle que l’on est.

Ce qu’il se passe sur le plan émotionnel :

À la racine d’une croyance limitante, il y a presque toujours une situation vécue qui a généré une émotion intense et stressante.
Prenons un exemple : un sentiment d’abandon.

Ce qu’il se passe alors dans le cerveau limbique — notre cerveau émotionnel — c’est une fusion :
la situation vécue ET l’émotion stressante se soudent ensemble. Le cerveau enregistre le tout comme une menace à éviter absolument.

Résultat ? Des années plus tard, dès qu’une situation ressemble de près ou de loin à l’originale – quelqu’un de cher qui part en voyage, une amie qui tarde à répondre – le cerveau déclenche la même alarme.
Pas parce que la situation est réellement dangereuse, mais parce qu’il ne fait plus la différence.

On perd de l’énergie. On se retrouve débordé.es par des émotions qui semblent « disproportionnées ». On met en place des stratégies d’évitement sans même nous en rendre compte.

C’est précisément ce que l’on vient libérer en kinésiologie ( via la « défusion » )

En rappelant au cerveau qu’il y avait :

  • d’un côté la situation
  • et de l’autre l’émotion,
    On lui permet de ne plus réagir en pilote automatique.
    On apprend alors à traverser les séparations, les conflits, les silences — sans être emporté.es par la vague.

Ce qu’il se passe sur le plan physique:

Le corps ne ment pas. Il est le reflet de notre intériorité.

Une croyance de honte, de non-légitimité, d’invisibilité, par exemple, va souvent se loger dans la posture, dans la façon d’occuper l’espace, parfois dans des tensions chroniques dont on ne comprend pas l’origine.

Le corps a encore bien des choses à nous dire sur ce sujet (l’impact sur notre système hormonal, entre autres) mais ça, ce sera pour un autre article!

Ce qu’il se passe sur le plan énergétique :

Ce que tu fais fréquemment devient ta fréquence.

Une croyance limitante a sa propre fréquence. (Tu te souviens, notre corps est comme un poste radioCf Article « Apprendre à danser dans le chaos » )

Elle attire – magnétiquement – des situations, des personnes, des dynamiques qui vibrent à la même fréquence.

Elle nous aimante, sans que l’on s’en rende compte, vers ce qui la confirme.

Changer la croyance, c’est changer ce qu’on émet. Et donc, ce que l’on attire.

Croyance et mémoire — les deux faces d’une même pièce:

Une croyance et une mémoire sont intimement liées — l’une ne va pas sans l’autre. Pour (grandement)  simplifier : la mémoire émotionnelle s’inscrit dans le corps, la croyance s’ancre dans le mental. Ensemble, elles forment un système qui se rejoue en boucle, automatiquement, souvent à notre insu.

C’est pourquoi nous pouvons savoir intellectuellement que quelqu’un ne nous abandonne pas… et ressentir la peur malgré tout.

Le corps, lui, se souvient.

 

Et ces mémoires / croyances, d’où viennent-elles ?

C’est peut-être la question qui invite le plus à la douceur envers soi-même.

Ces mémoires peuvent venir de l’enfance, de notre éducation, de nos traumatismes vécus, de la société dans laquelle nous évoluons. Elles peuvent aussi venir de la vie fœtale – de ce qui a pu être projeté sur nous en tant qu’enfant à venir; de ce qui a pu se jouer durant la grossesse pour notre mère, notre père et/ou l’environnement proche.

Elles peuvent être transgénérationnelles – héritées de parents, grands-parents, ancêtres, liées à ce qui n’a pas pu être libéré dans le système familial et dont l’empreinte émotionnelle est restée vive.

Et pour ceux qui, comme moi, ont une vision plus large de l’âme et de ses voyages – ces mémoires peuvent aussi être karmiques, portées par l’âme elle-même dans son chemin d’évolution.

Ces empreintes ne définissent pas qui nous sommes. Elles racontent d’où nous venons. Et elles peuvent se transformer.
C’est la beauté du vivant: l’évolution perpétuelle. 

Et concrètement, que faire ?

Aujourd’hui, lorsque quelque chose dans ma vie vient me montrer qu’il y a un blocage quelque part, ma posture a changé.

La première étape, pour moi, est d’accepter que la situation est telle qu’elle est – sans chercher à la fuir ou à la corriger immédiatement.
Je laisse les émotions associées se libérer. Elles ont le droit d’être là. Elles ont même besoin d’être là.

Puis, une fois le tsunami émotionnel passé, vient la question – posée avec honnêteté et sans jugement : « Qu’est-ce qui vibre en moi pour que cela se présente encore dans ma vie ? Qu’est-ce que je veux créer autrement ? »

Parfois, simplement écrire ce que la situation nous fait ressentir suffit à mettre le doigt sur une croyance. Les mots posés sur le papier ont cette magie de révéler ce que le mental seul ne voit pas.

À d’autres moments, nous pouvons ressentir le besoin d’être accompagné pour aller plus loin – pour toucher ce qui se cache derrière, ce qui est ancré depuis longtemps dans le corps et le système nerveux.

Une chose importante avant tout : chacun.e avance à son rythme, et c’est exactement comme cela doit être. Déconstruire ce qui s’est bâti intérieurement pendant des années demande parfois du temps – et surtout des ingrédients que j’aime rappeler : de la patience, de la bienveillance envers soi-même, de la compassion, et une bonne dose d’amour. 🤍

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise vitesse sur ce chemin. Il y a le tien.

C’est ce que je propose en kinésiologie. Un espace pour mettre en lumière ces croyances limitantes, souvent inconscientes, et surtout pour s’en libérer – en travaillant à la fois sur le mental, les émotions, le corps et l’énergie.

Notre cerveau a cette capacité extraordinaire : la plasticité neuronale. À l’image d’un ordinateur, nous pouvons nous reprogrammer.

La vie m’a montré à quel point notre résilience et notre capacité à transmuter nos souffrances en carburant est immense. De nouveaux chemins neuronaux peuvent se créer à chaque instant.
De nouvelles visions de soi – et du monde – peuvent émerger.

C’est ce qui m’émeut le plus, en séance.
Je vois comment, peu à peu, de nouveaux possibles s’ouvrent auprès de mes consultant.es. C’est mon plus beau cadeau!

Je crois sincèrement que tout est possible. Les seules limites sont celles que l’on se met.

 Je nous souhaite profondément d’être libres. 💛

Candyce

 

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